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Guillaume Pasche

Publié le 16 novembre 2017

Immobilier: quand les activités riment avec éthique et déontologie

L’éthique professionnelle apparaît comme l’ensemble des règles, principes moraux fondamentaux et valeurs traçant la ligne directrice de chaque entreprise. Le domaine immobilier ne doit pas y échapper.

Depuis plusieurs années, l’actualité est régulièrement ponctuée par des faits et des agissements altérant l’image des métiers immobiliers. Cela est dommageable pour le domaine d’activité. Toutefois, il est requis de relever qu’il incombe à chaque acteur de dessiner son identité et de déterminer la manière dont il souhaite agir auprès de ses parties prenantes.

En effet, comme un individu, une entreprise se doit de savoir qui elle est, de connaître ses ambitions et de définir à quoi elle est prête à renoncer pour favoriser des agissements transparents et honnêtes.

L’identité progresse tout au long du parcours de vie. Cogestim, en tant qu’acteur immobilier implanté depuis de nombreuses années dans le canton de Vaud, a également connu de nombreuses (r)évolutions, mais maintient sa ligne directrice en termes de valeurs.

La théorie de la récolte

 

Est-il illusoire de croire que l’immobilier puisse être éthique ? Pas plus que n’importe quel autre domaine. Le tout étant de ne pas oublier son environnement, ses parties prenantes et de savoir donner.

En effet, une société de service a pour but d’assurer une/des prestation(s) pour autrui en échange d’un prix à payer. Ce dernier inclut la loyauté, l’honnêteté, le respect et des agissements conformes aux différentes réglementations.

Bien évidemment, l’erreur est humaine et il appartient à chacun d’en assumer les retombées. Rien de très compliqué à cela: on récolte ce que l’on sème.

Agir avec éthique n’est pas synonyme d’une renonciation à ses affaires, profits ou objectifs. Il s’agit de s’engager auprès de ses parties prenantes à collaborer dans dans une optique win-win et créatrice de valeur. Ainsi, cette valeur sera bien souvent génératrice de bonnes performances.

Le terme « partenaire » implique automatiquement de considérer ses parties prenantes comme alliées.
Le terme « partenaire » implique automatiquement de considérer ses parties prenantes comme alliées.

Les parties prenantes: des alliées

 

La politique d’entreprise mène les employés, première partie prenante de l’entreprise, à agir selon les choix et les objectifs définis. Ainsi, des collaborateurs, peu importe leur statut hiérarchique, étant convaincus qu’une attitude positive et ouverte aux autres mène inexorablement à une relation créatrice de valeur auront un retour sur investissement direct et motivant.

Chez Cogestim, le mot d’ordre est que chacun se considère comme partenaire de choix et agisse dans cette perspective. Le terme « partenaire » implique automatiquement de considérer ses parties prenantes comme alliées. Les profils de ces dernières sont nombreux et variés. Locataires, propriétaires, copropriétaires, artisans, concierges, investisseurs: tous demandent à être écoutés, compris et à recevoir des échanges qualitatifs. Pour atteindre cet objectif, le collaborateur doit, lui également, demeurer au centre des préoccupations de l’employeur.

Bien évidemment, tout n’est jamais parfait. Les acteurs impliqués sont nombreux et les facteurs environnementaux parfois complexes, mais il paraît important de garder en mémoire qu’agir avec respect et éthique doit demeurer un objectif en soi.

Même si la perfection n’existe pas, le verbe « tendre à » subsiste dans les dictionnaires. Un challenge de tous les jours, en somme!

L’éthique: un objectif à part entière

 

Si le management d’une entreprise a pour but l’élaboration de moyens permettant l’atteinte d’objectifs, l’éthique en est un à part entière.

Car, au delà des aspirations humaines et qualitatives, il est important de le relever, la non-éthique a pour risque une baisse de notoriété et/ou la régression des parts de marché.

L’éthique et la déontologie ont donc leur application interne à l’entité, mais demeurent également le leitmotiv d’associations professionnelles telles que, entre autre, l’Union Suisse des Professionnels de l’Immobilier Vaud (USPI Vaud).

Par exemple, pour les acteurs ayant le statut de membres de l’USPI Vaud, l’éthique est régie par une charte. En effet, de nombreuses exigences y sont inscrites, dans le perspective d’offrir aux partenaires des sociétés membres, quels qu’ils soient, des garanties de qualité et d’agissements éthiques.

En conclusion, éthique et qualité sont deux mots interdépendants. Dans cette perspective, Cogestim vient de compléter sa certification ISO 9001 en y intégrant les activités de courtage et de pilotage de projets.

Tout en étant basée sur une spécialisation métier et axée sur les besoins des parties prenantes, l’entreprise se doit d’y ajouter la transparence, l’absence de conflits d’intérêts, la proximité, l’écoute et la qualité. Et, à cela, Cogestim met un point d’honneur!